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Technologies propres

Également appelées éco-activités, éco-innovations, éco-technologies ou écotechs, les technologies propres s’inscrivent dans la perspective du développement durable, car elles englobent de nouveaux produits, services, technologies et processus qui sont:

  • écologiquement efficaces, en réduisant l’impact négatif sur l’environnement,
  • économiquement avantageux, en offrant à son utilisateur des performances supérieures à moindre coût,
  • et socialement responsables, en contribuant à une meilleure qualité de vie en optimisant l’utilisation des ressources.

Un monde de technologies propres

Le Québec compte près de 1000 organisations liées aux technologies propres, dont environ 400 entreprises innovantes et plus de 200 regroupements de recherche publique. Découvrez-les sur notre carte interactive.

 

Expertise québécoise
Gestion de l’eau: eau potable et eaux usées, municipales (notamment résidences isolées) ou industrielles
Gestion des matières résiduelles: équipements de tri et de manutention, conditionnement, récupération et recyclage
Traitement de l’air ambiant et des émissions atmosphériques
Technologies pour réduire les émissions de GES
Équipements pour la mesure et le contrôle des rejets
Traitement des sols et des eaux souterraines, réhabilitation de sites contaminés
Analyse de cycle de vie
Efficacité énergétique

Le Québec peut devenir un véritable leader en technologies propres grâce à ses atouts :

  • Un immense territoire riche en ressources naturelles
  • Un leadership fort dans la lutte aux changements climatiques
  • Une R-D dynamique
  • Un noyau solide et en croissance d’entreprises innovantes
  • Des choix énergétiques propres et verts
  • Des initiatives concrètes pour soutenir l’écomobilité
  • Une communauté́ d’investisseurs

Pour en savoir plus, consultez l’article écrit par Shawn Lesser, paru sur le blogue Clean Techies.

Le défi est d’accélérer le développement des technologies propres, d’en faire bénéficier les entreprises d’ici et de propulser l’expertise québécoise à l'international de façon concertée. Ainsi, les technologies propres deviendront un secteur encore plus stratégique de l’économie verte contribuant davantage à la prospérité du Québec. L’objectif est ambitieux, mais réaliste.