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Air

Les technologies propres du secteur de l’air contribuent, entres autres, à réduire la pollution atmosphérique, les composés organiques volatils (COV), les gaz à effet de serre (GES), ou encore à quantifier les efforts de réduction des GES pour que ces derniers soient convertis en crédits carbone (et ainsi échangés sur les marchés nationaux et internationaux).

 

Le Québec possède un secteur industriel du traitement de l’air qui offre un très haut niveau de spécialisation. Composée essentiellement d’entreprises matures, cette catégorie pourrait, au Québec, connaître une accroissement des occasions d’affaires (principalement dans les sous-catégories de la réduction des GES et COV et dans le domaine de la pollution atmosphérique) en raison de la mise en place du marché réglementé du carbone prévu en 2013 et de la cible ambitieuse que s’est donné le Québec, à savoir la réduction des GES de - 20 % par rapport aux émissions de 1990. Aux côtés des grands joueurs, de petites entreprises ont su occuper le marché dans certaines niches, dont la gestion intelligente des odeurs, l’épuration des biogaz et la capture de CO2.

 

Du côté de la recherche, plusieurs institutions se démarquent dans le secteur de l’air, telles que l’UQAM, McGill, les universités Laval et Sherbrooke, ainsi que l’INRS avec la Chaire de séquestration géologique du CO2.